L’eau est maintenant cotée en bourse

L’alternance des périodes de sécheresse intense et de pluies abondantes conduit les prix de l’eau à subir des variations continuelles, et les agriculteurs à rencontrer des pénuries successives. C’est ainsi que le monde financier, profitant de cette faille systémique, a eu l’idée de monétiser la ressource indispensable à la vie.

Le futur est… une forêt

Trop Long, Pas le temps La forêt, à l’état naturel, nous rend d’innombrables services : ressource renouvelable, elle fait vivre 1,6 milliards de personnes dans le monde elle séquestre le gaz carbonique (facteur de réchauffement climatique) et produit de l’oxygène elle purifie l’air et l’eau elle prévient les risques naturels elle nous soigne Elle est […]

Un monde sans travail

Depuis vingt ans, les politiques ne parviennent plus à endiguer le chômage de masse. Les machines « intelligentes », plus fiables et moins coûteuses que les humains, sont en passe de nous remplacer tandis que l’essor des algorithmes contribue à l’automatisation croissante du travail. La prochaine cible de cette quatrième révolution industrielle : les cols-blancs, le coeur de la classe moyenne, en France comme partout ailleurs dans le monde. À la marge, du côté de la société civile, les idées et les initiatives se multiplient pour tenter de faire face à cette disparition du plein-emploi.

The Future of Jobs Report 2020

La récession et l’automatisation modifient l’avenir du travail, mais de nouveaux postes sont à venir, selon le dernier rapport du Forum Économique Mondial

Le travail en 2053

Avec l’allongement de l’espérance de vie, en 2053, les individus travaillent plus longtemps mais sur plusieurs périodes courtes. Le rapport entre vie privée et vie au travail est désormais favorable à la première. Et l’enjeu est bien encore celui du sens à donner au travail.

Le futur est… un monde sans travail

Oui, comme dans Wall-e… Un monde où les robots et l’intelligence artificielle s’acquitteraient à notre place de toutes les tâches auxquelles nous consacrons aujourd’hui l’essentiel de notre temps. Un monde d’oisiveté et de loisirs, dans sa version optimiste (quoique… les humains de Wall-e offrent un spectacle plutôt.. navrant), un monde de chômage généralisé et d’inégalités […]

Le travail a-t-il un avenir ?

L’automatisation du travail, objet d’angoisses et de fantasmes, oppose deux camps. D’un côté, les techno-pessimistes, pour qui un futur sans travail plongerait l’humanité dans une guerre civile mondiale entre une élite de rentiers possesseurs de machines et d’algorithmes et la majorité de l’humanité, condamnée au chômage technologique et à l’inutilité sociale. D’un autre côté, on trouve les techno-optimistes, pour qui le rêve anti-capitaliste d’un monde d’abondance et sans travail est enfin à la portée de la main. Aaron Benanav, auteur d’Automation and the Future of Work n’est ni technophile, ni technophobe, pour lui la source du chômage et du sous-emploi chronique n’est pas technologique, mais économique. Il faut la chercher dans la stagnation séculaire de l’économie.